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Création du journal des jeunes socialistes d’Epernay
Ecrit par Simon Ulrich | 4 octobre 2008
J’ai la joie de vous présenter la première édition du journal des jeunes socialistes d’Epernay “En Mouvement”.
Nous allons le distribuer à la fois en tract et en boîte aux lettres.
Je vous laisse le parcourir, avec je l’espère une attention toute particulière.
Je vous met à disposition les textes:
Un Journal pour tous:
J’ai l’honneur et le plaisir d’écrire les premiers mots du journal des jeunes socialistes d’Epernay. Nous avons pris la décision de créer un journal pour partager. Partager avec vous nos idées, nos propositions, nos coups de gueule et de coeur.
Ainsi nous avons l’espoir de construire avec vous une relation bilatérale, sincère et fraternelle. Ce journal n’a pas seulement vocation de porter plus haut et plus fort notre voix. Vos revendications et vos problèmes doivent constituer la colonne vertébrale de notre action. Etre toujours à votre écoute, c’est pour moi la meilleur façon de pratiquer l’exercice politique.
C’est de l’écoute que mes camarades et moi nous guiderons la ligne éditoriale de “En Mouvement”. C’est pourquoi, dans le dossier de l’édition, nous essayerons de toujours vous donner la parole. Son thème devra être en adéquation avec les questions que vous vous posez. Et je vous promets que les réponses que nous vous apporterons seront constructives, sincères et justes.
Le choix du nom n’est pas anodin. Nous sommes comme vous sparnaciens. Et comme vous, nous sentons que notre ville manque d’élan. Tout le contraire de sa population qui fait preuve perpétuellement d’innovation, d’acharnement et de courage. Vous méritez mieux et nous nous battons pour cela.
Notre ville a besoin de se mettre en mouvement, de vibrer, de vivre. Et nous sommes là pour lancer cette marche en avant.
Epernay et les sparnaciens seront bien sûr au centre du journal mais nous n’éclipserons pas la politique nationale et internationale. Nous sommes socialistes, je ne cacherai pas que nous essayerons de vous convaincre. Seulement, je vous demande de nous lire avec un regard objectif. Sans préjugés bons ou mauvais. C’est à nous de trouver les mots justes. Et j’espère que nous les trouverons.
Nos critiques, bonnes ou mauvaises, seront toujours argumentées. “En Mouvement” ne se veut pas être un outil de propagande mais bien un journal de partage.
J’espère donc que vous suivrez attentivement nos textes et je vous donne rendez-vous à Epernay.
A bientôt et merci
Pourquoi faut-il organiser référendum local sur la vidéosurveillance de la place Hugue-Plomb?
Depuis quelques temps déjà, on nous annonce qu’Epernay devarait se doter d’un système de vidéosurveillance au centre ville.
M.Leroy justifie ce choix pour protéger, selon lui, les citoyens. Ne faisons pas de la langue de bois, le véritable problème de la majorité, ce sont ces SDF sur la place Hugue-Plomb. Il est vrai qu’un nombre d’étude montre que cette catégorie de la population est plus à même de commettre des délits. Cela apparaît même, malheureusement, comme logique.
Le choix de la municipalité est donc de rester passif. Elle préfère attendre qu’un acte répréhensible soit commis pour le condamner par la suite grâce à la vidéosurveillance.
Réfléchissons. Ne faut il mieux pas éviter que cet acte soit commis? Agir simplement en Amont. Pour cela, il faut tenter de réintégrer ces personnes dans la société. Elles sont déjà victimes d’un système, évitons d’en faire des bourreaux.
Ainsi la vidéosurveillance montre ces limites humainement parlant. Sans parler de son côté liberticide.
Je citerai thomas Jefferson qui disait “Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre.” Je ne dis pas que les vidéos seront utilisées à des fins illégales. Mais sommes nous prêts à prendre ce risque? Sommes nous prêts à financer à hauteur de 87 000€ cette possibilité? Ne faut-il pas mieux dépenser cet argent dans des emplois d’aides sociales pour réintégrer ces SDF dans la société? Humainement et économiquement parlant, n’est-ce pas plus juste?
C’est certain. Sans oublier que ces derniers temps, le climat sur cette question n’est pas des plus rassurants. Je ne suis pas prêt à mettre ma vie privée entre les mains de la majorité qui voulait appliquer EDVIGE.
M. Leroy évoquait, ces derniers jours, son envie de donner la parole aux sparnaciens sur les futurs chantier de la ville. J’en prend acte et je lui demande d’organiser un référendum local sur cette question. Notre vie privée nous appartient, nous devons être les seuls à pouvoir ou non la mettre en mains d’autrui.
Ainsi chacun pourra choisir, en son âme et conscience, si oui ou non, le jeu en vaut la chandelle. C’est amusant, on m’a toujours dit que la liberté et la vie n’avait pas de prix. Seulement le coût de leur défense.
Catégories : Actualité, Politique Locale, Socialisme |


23 octobre 2008 à 13:42
Un article inte’ressant! Mais de quel site elle est prise ? http://good-video7.ru/map.html