Articles récents

Archives

Catégories


« Communiqué de Presse MJS EPERNAY | Main | Création du journal des jeunes socialistes d’Epernay »

De retour de New York

Ecrit par Simon Ulrich | 28 août 2008

Photo avec paterson gouverneur de new york

Bonjour mes amis. Comme vous avez dû le remarquer, mon blog n’est pas réactualisé depuis plusieurs mois pour plusieurs raisons personnelles. Et sûrement la paresse de son auteur en est une des causes principales.

Mais je suis de retour. Ressourcé par un été palpitant qui m’a permis de découvrir une culture riche, celle des Etats-Unis.

J’ai passé deux semaine à New York. J’ai pu voir, discuter et rencontrer des américains qui sont, aujourd’hui, devenus de véritables amis.

New York est une ville où la modération n’existe tout simplement pas. Où les normes tendent toujours aux extrêmes. 

En parcourant la grande pomme, je me surpris à avoir un sentiment, comme disent les anglais, de “déjà vu”.  La puissance culturelle d’un lieu si magique transgresse heureusement et naturellement les frontières.

Peut être par chauvinisme, je me suis rendu compte qu’ils partageaient ce même sentiment pour Paris et encore plus surprenant pour le modèle Français qu’ils envient.

Il est bien connu que l’herbe est toujours plus verte chez son voisin. Malgré tout, je me suis efforcé à comprendre ce qu’ils les poussait à avoir un regard intéressé sur la France, alors que, selon nos gouvernants, notre pays est dans tel état de décrépitude qu’il ne serait inspirer personne.

La réponse que les New Yorkais m’ont apporté est si simple qu’elle m’a surprise et, qu’entre nous soit dis, m’a rendue fier. 

Pour eux, la France, c’est vivre pour le bonheur et la simplicité. L’image d’Epinal de la baguette et du café y est peut être pour quelque chose.

En y réfléchissant, la solidarité que nous avons su développée dans notre pays, nous apporte ce qui manque aujourd’hui aux américains.

Quand ils faut s’endetter à vie pour pouvoir devenir médecin. Quand il faut -je caricature- vendre un rein pour se payer des soins dentaires. Il est simplement impossible de vivre pour le bonheur, car il faut avant tout suer à mort pour survivre.

Je leur ai expliqué que nous avions des problèmes, que notre petit Président considérait que la seule solution de survie pour la France, c’était de perdre ces petits avantages pour acquérir leur système.

Il n’arrivait pas à me croire, alors qu’eux se battent pour le changement, pour “faire comme les français”, ils m’ont demandé si nous allions les abandonner, les laisser seuls.

Je les ai rassuré. Car pour moi, nous restons un peuple qui a soif de conquêtes sociales. Nous savons résister. En tout cas, je ne laisserais pas faire le gouvernement!

J’ai eu également l’opportunité de rencontrer le gouverneur de New York. Personnage au demeurant fort sympathique. J’ai pu discuter brièvement avec lui. Il croit qu’avec Obama, les Etats-Unis évolueront dans le bon sens, vers une ouverture esprit. 

Il m’expliqua tout de même que New York était unique aux USA. Que ses concitoyens étaient en avance sur le mentalité du reste du pays. Mais que, selon lui, le candidat démocrate avoir la force de provoquer un électrochoc sur l’ensemble du territoire. M. Paterson me fit remarquer que le pays n’a jamais été aussi proche de la vision socialiste depuis Robert Kennedy et avant lui, M. Lincoln. Deux personnages historiques aux destins malheureusement tragiques.

C’est tout de même ironique. On fait 8 000 km pour retrouver les même inspirations, les même rêves mais également les même souffrances et désillusions. Je comprend mieux pourquoi il est important pour la gauche en France de renouer avec des bases Internationalistes. Ce qui confirme ce que j’avais développé dans ce billet: Pour le Socialisme: L’internationalisme comme réponse à la mondialisation.

Vous pouvez voir un diaporama touristique de mon voyage en cliquant sur l’image qui suit.

 

 

New York

Voyage New York

 

 

 

Catégories : Renovation, Politique Nationale, Socialisme |

Commentaires